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Je vous fais part de notre premier test de ce soir avec un Léoville-Las-Cases 1989.
Les niveaux sont en ordre croissants de la poignée à l'embouchure, très marqué sur cette dernière. Le phénomène des pressions que je constate à notre chalet à 1800 m est indiscutable.
L'œil n'a rien perçu. Le nez, nous n'étions pas assez concentrés ? La première bouche, par rapport au témoin : agressivité diminuée, tanins plus ronds, plus souples, plus ouverts. Sur la longueur, pas de différence. En un mot : plus de suavité.  
La différence se perpétue tout au long du repas. A la fin, reprise du vin de la bouteille : paraît raide (comme la Justice de Berne pour reprendre une expression vaudoise).
Bilan : OVARIUS est en train de nous décevoir en bien !!"
 
                                                                  Témoignage de Philippe MARGOT, journaliste vitivinicole, Vevey, Suisse

 

"Depuis que vous m'avez fait parvenir mon Ovarius il y a environ un mois, je la teste sur différents vins : rouge, blanc, rosé, effervescent, jeune, plus agés, Bordeaux, Bourgogne.
J'ai même effectué un certain nombre de comparaisons entre carafe normale et Ovarius. Le résultat le plus impressionnant a été obtenu avec un Cos Labory 1989.
A chaque essai, l'Ovarius a donné un résultat gustatif beaucoup plus satisfaisant."

Témoignage de Jean-Paul B.

"Ce soir, nous dégustions, avec la bouteille comme témoin, un Hess Select, Napa Valley 2001.
Le témoin avait un joli nez, en bouche il était assez acide, manquait de fruit.
Pris de l'Ovarius, la sensation au nez était  la même, mais en bouche, complètement transformé, d'un plus bel équilibre.
Bref,  jusqu'à présent nous avons eu un test en blanc de Nouvelle-Zélande égal, mais en rouge tous supérieurs."

                                                                               Témoignage de Philippe MARGOT, journaliste vitivinicole, Vevey, Suisse

 

"Sartène, Domaine Saparale, Casteddu 2003
Une cuvée parcellaire de haut de gamme du domaine Saparale, élaborée depuis deux ans seulement. Un boisage marqué au premier nez ne laisse parler le fruit que secondairement, avec une petite note végétale herbacée, voire mentholée, pour la fraîcheur. Les tanins sont encore un peu raides, marqués par le bois, mais la fraîcheur finit par l’emporter, pour laisser une impression d’autant plus favorable que, 36 heures après, l’ensemble s’est lissé. Un vin à carafer longuement, mais de préférence à attendre un peu. Pour la petite histoire, il a été passé dans Ovarius et testé comparativement, avec un effet bénéfique net sur les notes boisées, moins marquées après carafage . "

Témoignage de OLIF http://olif.typepad.com/le_blog_dolif/2005/09/lenqute_corse_d.html

"Nous avons, avec bonheur, pu tester chez des amis votre carafe Ovarius. C'est incroyable, mais.... vrai : le vin semblait comme "nettoyé", plus pur, plus vrai. 
Nous avons été emballés par votre produit et aimerions beaucoup faire l'acquisition d'une même carafe. "
Témoignage de France B. P.- Suisse

"Nous avons procédé au test avec un très bon bordeaux, voici nos constatations :

Les niveaux sont différents dans les trois parties de la carafe (anse, corps, goulot), phénomène des différences de pressions. Au nez, pas de différence significative. La première bouche, par rapport au témoin: agressivité diminuée, tanins plus ronds, plus souples, plus ouverts. Sur la longueur, pas de différence. En un mot plus de suavité. La différence se perpétue tout au long du repas. À la fin, reprise du vin de la bouteille – agressif, moins d'expression, moins de rondeur." 

Témoignage de P. MARGOT, journaliste vitivinicole, Vevey, Suisse

"Nous en sommes encore aux intéressants tests - aujourd'hui avec un vin de l'Amérique du Sud, raisins importés et vinifié par Laurel Glen, très bonne adresse à Sonoma Valley. Le passage en OVARIUS lui donne un rapport qualité-prix-plaisir remarquable."

      Témoignage de P. MARGOT, journaliste vitivinicole, Vevey, Suisse

"NOUS AVONS TESTE L'OVARIUS SUR UN SAVAGNIN QUI ETAIT TRES ACIDE ET IL EST VRAI
QU'AVEC L'OVARIUS NOUS NE RESSENTIONS PLUS CETTE ACIDITE."

Témoignage de Alain DORNER, Atelier Couleurs et Saveurs, Bourg lès Valence

Photo Arnaud Morey